En guise de prologue

 
Michel Martinerie nous a quitté en 2016. Il habitait un petit village de Charente près de ma maison natale où j'ai passé mes premières années. Instituteur dans l'Aisne, il y venait chaque année en famille passer les grandes vacances, et je me rappelle de sa passion pour les trains électriques qu'il construisait lui-même, de véritables machines en modéle réduit ! Lorsqu'il me fit découvrir le mois dernier (en décembre 2013), alors que je lui rendais visite, ce receuil qu'il a intitulé "Les Heures Charentaises", ce fut pour moi comme une fontaine de jouvence ! Sa passion pour la campagne charentaise et plus particulièremment celle de son village d'adoption, lui inspira ces beaux textes et poèmes qui sentent bon la campagne charentaise. Michel Martinerie a l'art de trouver ces mots qui font image, qui parlent aussi bien à l'œil qu'à l'esprit, ce qu'exprime très bien un de ses lecteurs : "un goût de terroir savoureux et subtil, une écriture qui parle au cœur chargée d'émotion et de fidélité".  Marc  

 

Ami lecteur,
 
Amoureux du passé, guidé par l'insolite,
couverureRecueilMartinerie1Unis ton pas au mien, viens accorder ton cœur,
Dépose ton fardeau, contemple avec ferveur
Le berceau de mes jours où ma muse t'invite...
 
Tout passe et disparaît en nos temps prolifiques !
Sur le jardin, nos murs, sur les branlants pignons,
Sur les toits ancestraux promis aux destructions,
Un dernier Hosanna glorifie nos reliques.
 
Michel Martinerie
Novembre 1967
 
 

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