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 Des mots pour apaiser des maux
 
      En prêtant attention à la date de rédaction de mon dernier « Edito » qui remonte au 18 septembre 2012, je me dis que les aiguilles de l'horloge du temps font naître les jours, les semaines, les mois et les années mais qu' inexorablement ces durées de vie, une fois consommées, sont balayées, liquidées pour ne laisser place qu'aux souvenirs conservés dans les strates de la mémoire.
       Je ne peux même pas arrêter cette machine à avaler les ans !
     Dans ma petite tête, je me dis que c'est très bien ainsi. Dans cette société qui dérive quand le pouvoir et l'argent conditionnent nos politiques, nos têtes pensantes, leurs collaborateurs et leurs amis, il ne fait aucun doute que ce sont ces « gavés par l'opulence » qui auraient encore le privilège, à coups de gros sous, de programmer et d'allonger leur existence de nantis et de pèzeux.
      Des nantis dont l'âme matérielle n'est pas toujours en phase avec les attentes de celles et de ceux qui les ont élus et qui sont les plus démunis.
Des pèzeux qui se disent patriotes baignés par les flots de la finance, à l'abri des remparts de l'impunité, protégés dans leurs tours d'ivoire d'où ils déversent à coups de promesses mensongères, d'embrouilles politico-judiciaires et d'incapacité à décider, leurs lots d'impostures et d'outrances. De parfaits figurants sur la scène du pouvoir dont la meilleure résolution qui les honorerait et qui rendrait plus serein le peuple des « petites gens », serait qu'ils s'effacent du décor et des coulisses de leurs « paradis juteux » où leur médiocrité à gérer les affaires du Pays porte gravement atteinte à l'honneur de la Patrie et à la grandeur de la République.    
     A l'aube de cette nouvelle année 2014, je vais ajouter des mots pour apaiser vos maux et vous adresser des vœux de santé, de joie, de bonheur et de pleine réussite dans vos entreprises. Puissent ces mots se concrétiser, apaiser les doutes et les troubles qui habitent les esprits et qui sont largement et dangereusement « portés » par les « tempêtes médiatiques ». Une actualité souvent « ordinaire» qui se transforme en affaire d'Etat. Qu'on stoppe ces écrans de fumée dont le citoyen lambda, pur patriote français, n'a que faire. Qu'on lui parle franchement de son travail qu'il a perdu, de son épargne qu'on veut lui voler, de son patrimoine qu'on entend lui détourner... Qu'on lui parle de respect, de bien-être, de valeurs républicaines... Qu'il soit reconnu et considéré...   
     Je voudrais que les petits matins soient bleus azur, que l'ouvrier siffle en allant au travail, que l'enfant dise merci et pardon, que les mots lire, écrire et compter soient l'apanage de l' école, que les parents éduquent leurs petits, que la télévision et internet ne soient pas l'école de la violence, de l'irréel, de la manipulation intellectuelle, que les campagnes ne deviennent pas des jachères, que la liberté d'expression ait ses limites, que le doute ne soit ni dans les esprits, ni dans l'assiette, ni dans le verre, ni dans l'air que l'on respire, encore moins dans les médicaments qui sont vendus pour soigner et non pour tuer...   
     Mais c'est vrai, je suis un patriote, un rêveur, un retraité, un poète... Un râleur, un « jamais content » comme disent mes proches ! Mais vous qui me lisez, ne me ressemblez-vous pas ?   
     Un poète qui grave avec ma plume, des coups de cœur qui parlent d'amour, de tendresse, de passion... Des quatrains, des vers et des rimes que je puise dans les profondeurs intrinsèques de ma mémoire, que je façonne avec le quotidien qui apporte son lot de bonheur mais de malheur aussi... Des poèmes que je grave quand l'actualité m'interpelle... quand la nature s'éveille, vit ou s'endort... Toute une poésie qui n'a d'autre ambition que de vous faire partager ma passion pour l'écriture poétique, de vous transmettre ma sensibilité à travers mes coups de cœur et mes coups de gueule.
Avec ma plume, nous vous souhaitons une bonne année 2014.
 Marc Ganry
19/01/2014

Et disez-zou don !

Le chant du coq
Kiassés dans les nuisances matinales 
Faudrait asteur empêcher les jheaux d'chanter !
Alors qu'des tondeuses au bruit infernal
Vnant sonoriser nos siestes d'été …

Classés dans les nuisances matinales
Il faudrait maintenant empêcher les coqs de chanter !
Alors que les tondeuses au bruit infernal
Viennent sonoriser nos siestes d’été
                                                     
Raymond D.

 

L'édito

Une perle de Jean D'ORMESSON
Que vous soyez fier comme un coq
Fort comme un bœuf
Têtu comme un âne
Malin comme un singe
Ou simplement un chaud lapin
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 La vigne pleure au printemps...
 « La vigne pleure au printemps », oui cette belle expression poétique signifie que la sève montante vient perler au bout des sarments taillés en automne, mais au printemps il arrive aussi que le vigneron pleure dans sa vigne, pleure sa détresse quand il constate que la gelée est venue lui ravir les jeunes pousses prometteuses de sa vigne.