Au petit bal du Mercredi soir

 
AU PETIT BAL DU MERCREDI SOIR

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dans le Vallon, le jour fait place à la douce nuit.
Saint-Christophe village s'ensommeille en silence.
La salle des fêtes ouvre ses portes, la morosité s'enfuit.
La bonne humeur entre et s'installe sur la piste de danse.

Ni automne, ni hiver...

OU "Quand lecteurs et musiciens bénévoles sont les magiciens des Maisons de retraite"
 
A la force de l'été succède l'automne de l'âge.niautomnenihiver
Une saison où la rose se flétrit.
Un temps pour la réflexion et les voyages,
Se souvenir des séquences de sa vie.

Pédro l'âne

ou " Un clin d'oeil à ma coiffeuse"
 
Un jour, ma coiffeuse me raconte une histoire ;
Celle d'Augustin que la malédiction poursuit.
A son voisin Nestor, il confie ses déboires,
Un bon paysan, comme il y en a peu aujourd'hui.

Le vieux cheval blanc

Il est mort le vieux cheval blanc,
Emporté par le poids des ans.
Il est parti, une nuit de printemps,
Guidé par les étoiles du firmament.

Les yeux de Sandra

Quand elle apparut, belle et fragile,
Il fut séduit par la grâce de ses yeux.
C'était au printemps, un de ces beaux jours d'avril
Où l'amour, dans les cœurs, allume ses feux.

L'étoile des Pyrénées

Merveilleuse quand tu deviens tout sourire,
Parfum de fleur qui embellit la corbeille,
Souffle du printemps qui attise les désirs,
Tu es l'azur du ciel où resplendit un grand soleil.

Coup de foudre

Une épaisse fumée noire envahit la campagne.
La locomotive siffle sa joie en ce jour de juillet.
Au revoir, capitale de France. Destination, la montagne.
Vive les vacances pour s'évader et se reposer.

Toi le paysan

Toi le paysan, enfant de la terre,
Toi le jardinier de la belle France,
Tu vas partir, le cœur plein de colère,
A tes matadors, tu cries ta souffrance.

Bonne année 2000

S'il est une occasion pour écrire un poème,
L'an 2000 se prête bien à ce style d'écriture.
Et si, sous la plume, les mots parlent d'eux-mêmes,
Aujourd'hui, fêter l'an neuf, prend toute sa mesure.

Elle

La jeune fille s'asseoit à l'ombre du cerisier.
Elle a rendez-vous avec son prince charmant.
Pour lui, elle a mis son plus beau chemisier.
Ses baisers seront doux comme le printemps.

Les enfants du fond du lac

Les enfants du fond du lac se souviennent.
Face à leur vallée, berceau de jeunesse,
{showcomments}
A jamais engloutie par l'onde glacée,
Eaux profondes et noires souveraines,
Ils pensent aux années bordées de tendresse,
A leur village, par les flots, effacé.

Rien qu'un an de plus

Le vieillard endosse son manteau et sort dans le vent.
Qu'ont-ils, tous, à parler de l'An 2000, ces faiseurs d'infos !
Depuis la création du monde, les ans succèdent aux ans !
Il n'y a pas de quoi mobiliser télé, radios et journaux !

Une journée pastorale

Un voile de brumes enveloppe la vallée
Et annonce, dès matin, une belle et chaude journée.
L'air est doux et la nature sort de sa nuitée.
Déjà les oiseaux gazouillent et se déplacent à grandes envolées.

A la croisée des cœurs

Le chaud soleil n'est que luminance
C'est l'été qui met le feu dans les cœurs.
Le jeune homme saisit cette chance,
Belle saison pour chercher le bonheur.

La veillée du papi

La nuit enveloppe le village de son voile noir.
Une petite bise caresse le toit des chaumières engourdies.
C'est l'hiver qui ralentit la vie et prolonge les soirs.
Les cheminées fument. Il fait doux dans les foyers du pays.

Un incroyable pique-nique

Tout là-haut, dans l'azur, la colombe passe.
Dans son bec, un message de paix et d'amour.
L'an 2000 sera une année de grâce.
Amitié, fraternité, bonheur pour toujours.

Le faucheur de pré

La casquette rivée au zénith du crâne,
Les manches de la chemise retroussées,
Le vieil homme est heureux, seul avec son âne,
Les muscles en plein effort, il fauche le pré.

Avant la longue nuit

Septembre annonce la fin de l'été.
La nature plante un nouveau décor.
Dans la chambre où tu es alité,
Les douleurs font tressaillir tout ton corps.

La chaumière de nos amours

Dans un décor de la plus tendre aquarelle,
Bois et coteaux étalent leur palette de chatoyantes couleurs
Qui, au gré des saisons n'ont pas leur pareil.
Régal pour les yeux, c'est un jardin de bonheur.

L'appel des sillons

A l'ombre du grand chêne séculaire,
Le vieux paysan médite sur sa vie.
Il se souvient de ces années amères,
Où la terre, pour lui, n'avait pas de prix.

Le maître du pain

L'homme franchit le seuil du fournil et regarde les cieux.
Dehors la nuit s'achève et l'air est plein de tiédeur.
C'est l'été. Déjà les oiseaux chantent à qui mieux mieux.
Le boulanger est heureux. Il est en forme et plein d'ardeur.

Histoire de cloches

La brume se lève sur la grande cité.
Le ciel est bleu et les oiseaux chantent l'été.
Dame Cathédrale se fait une beauté,
Faut savoir plaire quand on est tant admirée.

Le petit train bleu

Le petit train bleu serpente parmi les champs et les forêts.
On le reconnaît à son ronronnement et à son klaxon quelquefois.
Des jours, il a beaucoup de peine quand ses voitures sont vides de passagers.
Pourquoi est-il mal aimé, pourquoi le fuit-on, de quel droit ?

Le vieil arbre et l'enfant

Dis, grand chêne, raconte-moi des histoires,
Toi qui a vécu et possède un corps bien musclé.
Tu dois en avoir plein la mémoire,
Des anecdotes, oh ! Seigneur des forêts.

La balade des cols-verts

Le garçon se lève tôt. Dehors la nuit fait place au jour
Dans un moment, le soleil d'août va éclairer la basse-cour.
Le coq sonne le réveil. Ici pas besoin de clairon.
Assez de sommeil pour les poules, canards, pintades et dindons.

Les vendanges du bonheur

vendanges du bonheur-1
 
Le soleil argenté d'octobre perce la brume du matin,
Et fait resplendir le voile de rosée déposée par la nuit.
La vigne se pare de belles couleurs. C'est la fête des raisins.
Déjà, dans les sillons, les ciseaux coupent les grappes bénies.

Poème au coin du feu

Dans la cheminée, la scène s'anime.
Flammes et braises jouent en parfaite union,
Spectacle magique qui fascine,
Un chaud décor propice à l'inspiration.

Méditation sur une Vie

Au-dessus des coteaux verdoyants qui bordent la vallée,
Le soleil d'avril darde ses premiers rayons.
Déjà l'Homme est à la tâche car, travailleur né,
Il sait qu'il est seul pour affronter les sillons.

Trotinette

Elle s'appelait Trottinette,Ma deuche
Un surnom qui lui allait bien,
Avec elle, c'était la fête
Sur les routes et les chemins.