Ni automne, ni hiver...

OU "Quand lecteurs et musiciens bénévoles sont les magiciens des Maisons de retraite"
 
A la force de l'été succède l'automne de l'âge.niautomnenihiver
Une saison où la rose se flétrit.
Un temps pour la réflexion et les voyages,
Se souvenir des séquences de sa vie.

Pédro l'âne

ou " Un clin d'oeil à ma coiffeuse"
 
Un jour, ma coiffeuse me raconte une histoire ;
Celle d'Augustin que la malédiction poursuit.
A son voisin Nestor, il confie ses déboires,
Un bon paysan, comme il y en a peu aujourd'hui.
 
Augustin, un personnage plutôt rustique,
Un passionné de chevaux dans le Lévezou,
Un coin d'Aveyron au plateau granitique,
Des "dadas" à la belle robe mais un peu fous.
 
"Nestor, écoute ce fait peu ordinaire !
Mes "bourrins" se prennent pour des oiseaux !
Au bord de la falaise, ils se lancent dans les airs !
Faudrait couper les ailes à mes chevaux !"
 
"Console toi, Augustin, j'ai la solution !
"Pédro", mon âne a un pouvoir anti chute !
Sur tes chevaux, il va opérer des transformations
Tes "chevaux ailés" ne feront plus la culbute !"
 
"Que me dis tu là, mon cher et dévoué Nestor !
"Pédro", ton âne, guérirait mes canassons !
Je le savais têtu, mais de là à être si fort !
Comme St-Thomas, je ne vis pas que d'illusions !"
 
"Tape là dit Nestor à son ami Augustin !
Je te prête "Pédro", le Messie de tes chevaux.
Quelques jours suffiront pour conclure mal ou bien.
Après quoi tu me diras, charlatan ou bravo !"
 
Et ils passent les jours, au pas, au trot ou au galop,
L'âne et ses protégés vivent en parfaite harmonie.
Augustin constate le pouvoir de "Pédro"
Il demande à Nestor des explications fournies.
 
Désormais, à l'âne Sauveur, Augustin crie bravo !
Le petit têtu aux grandes oreilles est félicité.
"Pédro" l'âne empêche la chute des chevaux
Un vers à transposer, une histoire née de la publicité !
 
Ma coiffeuse est une habituée des tignasses !
Contre la calvitie, elle sait un remède miraculeux,
Une lotion parfumée, magique et efficace !
"Pétrole Hahn", pour empêcher la chute des cheveux !
 
Le 17/10/2015
Marc Ganry

La fontaine d'amour

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Il était une fois, deux cœurs
Qui se promenaient, très heureux,
Sur le sentier du bonheur,
Main dans la main, en amoureux.

Le vieux cheval blanc

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Il est mort le vieux cheval blanc,
Emporté par le poids des ans.
Il est parti, une nuit de printemps,
Guidé par les étoiles du firmament.

Les yeux de Sandra

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Quand elle apparut, belle et fragile,
Il fut séduit par la grâce de ses yeux.
C'était au printemps, un de ces beaux jours d'avril
Où l'amour, dans les cœurs, allume ses feux.

L'étoile des Pyrénées

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Merveilleuse quand tu deviens tout sourire,
Parfum de fleur qui embellit la corbeille,
Souffle du printemps qui attise les désirs,
Tu es l'azur du ciel où resplendit un grand soleil.

Coup de foudre

Une épaisse fumée noire envahit la campagne.
La locomotive siffle sa joie en ce jour de juillet.
Au revoir, capitale de France. Destination, la montagne.
Vive les vacances pour s'évader et se reposer.

Toi le paysan

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Toi le paysan, enfant de la terre,
Toi le jardinier de la belle France,
Tu vas partir, le cœur plein de colère,
A tes matadors, tu cries ta souffrance.

Bonne année 2000

S'il est une occasion pour écrire un poème,
L'an 2000 se prête bien à ce style d'écriture.
Et si, sous la plume, les mots parlent d'eux-mêmes,
Aujourd'hui, fêter l'an neuf, prend toute sa mesure.

Elle

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La jeune fille s'asseoit à l'ombre du cerisier.
Elle a rendez-vous avec son prince charmant.
Pour lui, elle a mis son plus beau chemisier.
Ses baisers seront doux comme le printemps.

Les enfants du fond du lac

Les enfants du fond du lac se souviennent.
Face à leur vallée, berceau de jeunesse,
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A jamais engloutie par l'onde glacée,
Eaux profondes et noires souveraines,
Ils pensent aux années bordées de tendresse,
A leur village, par les flots, effacé.

Rien qu'un an de plus

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Le vieillard endosse son manteau et sort dans le vent.
Qu'ont-ils, tous, à parler de l'An 2000, ces faiseurs d'infos !
Depuis la création du monde, les ans succèdent aux ans !
Il n'y a pas de quoi mobiliser télé, radios et journaux !

Une journée pastorale

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Un voile de brumes enveloppe la vallée
Et annonce, dès matin, une belle et chaude journée.
L'air est doux et la nature sort de sa nuitée.
Déjà les oiseaux gazouillent et se déplacent à grandes envolées.

A la croisée des cœurs

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Le chaud soleil n'est que luminance,
C'est l'été qui met le feu dans les cœurs.
Le jeune homme saisit cette chance,
Belle saison pour chercher le bonheur.

La veillée du papi

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La nuit enveloppe le village de son voile noir.
Une petite bise caresse le toit des chaumières engourdies.
C'est l'hiver qui ralentit la vie et prolonge les soirs.
Les cheminées fument. Il fait doux dans les foyers du pays.

Un incroyable pique-nique

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Tout là-haut, dans l'azur, la colombe passe.
Dans son bec, un message de paix et d'amour.
L'an 2000 sera une année de grâce.
Amitié, fraternité, bonheur pour toujours.

Le faucheur de pré

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La casquette rivée au zénith du crâne,
Les manches de la chemise retroussées,
Le vieil homme est heureux, seul avec son âne,
Les muscles en plein effort, il fauche le pré.

Avant la longue nuit

Septembre annonce la fin de l'été.
La nature plante un nouveau décor.
Dans la chambre où tu es alité,
Les douleurs font tressaillir tout ton corps.

S'aimer sous les palmes

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Sous le souffle tiède des alizés
Mes doigts effleurent ta peau parfumée.
Au delà du plaisir et du désir,
Laisseras-tu mon amour t'envahir ?

Une histoire de bûche

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Je vais vous conter l'histoire,
Quelques mots écrits très vite,
Du beau gadin sur un trottoir,
De mon épouse Brigitte.