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Je suis né en 1951 dans le département de la Charente.

Retraité depuis Juin 2006, je suis un adepte de la randonnée pédestre.

« Faire route à pied par un beau temps, dans un beau pays, sans être pressé, et avoir pour terme de ma course un objet agréable : voilà de toutes les manières de vivre celle qui est la plus de mon goût.
Au reste, on sait déjà ce que j'entends par un beau pays. Jamais pays de plaine, quelque beau qu'il fût, ne parut tel à mes yeux. Il me faut des torrents, des rochers, des sapins, des bois noirs, des montagnes, des chemins raboteux à monter et à descendre, des précipices à mes côtés qui me fassent bien peur...La promenade à plusieurs est l'occasion d'un plus libre épanchement...
La marche a quelque chose qui anime et avive mes idées : je ne puis presque penser quand je reste en place ; il faut que mon corps soit en branle pour y mettre mon esprit ».  Rousseau (1712-1778), Les Confessions.

Ma devise : « Ecrire pour être ». C’est dans l’écriture de poèmes voire de textes poétiques que j’exprime le mieux cette passion qui m’est apparue sur le tard, dans le courant de l’été 1999.

 Je puise mon inspiration dans tous ces petits riens qui font le quotidien. Des fois l’actualité m’interpelle. La nature, les saisons, le temps qui passe, mon enfance, mon adolescence et ma vie d’adulte sont autant de thèmes qui animent ma plume. Tantôt coups de cœur, tantôt coups de gueule, ils sont mon regard sur cette vie concoctée de bonheurs, de joies, mais aussi de malheurs et de peines.

Je suis fortement attaché aux valeurs rurales, non pas en nostalgique, mais avec un regard sur l’avenir et je crois plus que jamais en leur vertu salvatrice contre les maux qui minent notre société tels que la drogue. Je suis passionné  par la littérature de « l’Ecole de Brive » et notamment les romans de Michelet, Signol… (Je vais chaque année, ou presque, à la Foire du livre à Brive début novembre).

 Ma famille tient une place prépondérante dans l’élaboration de mes poèmes. Mes parents, mon épouse, mes enfants et les personnes qui comptent ou qui ont compté dans mon existence sont les sources intarissables de mon écriture.

 

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L'époque des Vendanges

Où est-i l'cliqu'tis de nos vieux pressoirs
Qui aux
vendanghes réveillait tôt l'matin?

Fallait coper la treuillée d'la veille au soir
Tirer l'lait, oter bouses et crottin...

Où est le cliquetis de nos vieux pressoirs
Qui aux
vendanges réveillait tôt l'matin ?

Fallait couper la pressée de la veille au soir
Traire les vaches, ôter bouses et crottin...
                                                       
Raymond D.

 

L'édito

Une perle de Jean D'ORMESSON
Que vous soyez fier comme un coq
Fort comme un bœuf
Têtu comme un âne
Malin comme un singe
Ou simplement un chaud lapin
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 La vigne pleure au printemps...
 « La vigne pleure au printemps », oui cette belle expression poétique signifie que la sève montante vient perler au bout des sarments taillés en automne, mais au printemps il arrive aussi que le vigneron pleure dans sa vigne, pleure sa détresse quand il constate que la gelée est venue lui ravir les jeunes pousses prometteuses de sa vigne.